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Jn

2022/03/30 – Jn 5, 17-30

By 2024-01-04No Comments

Jésus est venu à Jérusalem à l’occasion d’une fête. Il vient de guérir un paralysé à la piscine de Bézatha, alors que c’est un jour de sabbat. Celui-ci est venu au Temple avec son grabat sur le dos ce qui a causé de l’émoi parmi les Juifs et suscité de l’opposition à l’action de Jésus. Il justifie son oeuvre par sa relation au Père ce qui fait que les Juifs veulent le faire mourir parce qu’il se déclare l’égal de Dieu. La controverse continue: Jésus se déclare la vie et le juge.

Jésus est dans le Temple, à l’occasion d’une fête et il vient de faire une guérison alors que c’est le sabbat. Il répond à des objections des Juifs. Jean englobe dans ce terme les adversaires de Jésus. Jésus justifie son action par sa relation particulière à Dieu qu’il appelle Mon Père. Il déclare que l’action de son Père n’est pas limitée par les prescriptions religieuses et celle de Jésus est comme la sienne. Pour les Juifs, se mettre aussi proche de Dieu est l’équivalent de se mettre à l’égal de Dieu. Pour eux, c’est un blasphème qui mérite la mort.

Ce qui suit, les versets 19 à 30, explique cette relation spéciale entre Jésus et son Père: c’est une union exceptionnelle qui fait que l’action du Fils, le jugement qui se fait par lui, la vie qu’il donne, proviennent directement du Père.

Il ne fait rien de lui-même, déclare Jésus (Vv,19-20). Ses actions ne sont pas indépendantes: elles correspondent à sa vision et sa connaissance du Père.

Il donne la vie comme le Père peut donner la vie à des morts (v.21).

Honorer le Fils, c’est honorer le Père. C’est ce qui constitue le jugement qui donne la vie (Vv.22-23).

Il donne la vie éternelle à ceux qui écoutent sa parole (qui reconnaissent que c’est la parole qui vient du Père et qui la suivent). Ainsi, ils sont déjà passés de la mort à la vie: ils échappent donc au jugement, à la condamnation. (Vv.24-25)

Le Fils a en lui-même la vie comme le Père a la vie en lui-même (v.26).

Le jugement de Jésus est juste parce qu’il relève uniquement du Père (Vv.27-29).

Jésus termine cette partie du discours en répétant ce qu’il disait au point départ: Moi, je ne peux rien faire de moi-même….Je ne cherche pas à faire ma propre volonté mais la volonté de celui qui m’a envoyé (v.30).

Jean Gobeil SJ

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